Posté le 19/06/2009 à 15:38 par mostfaetlindachergui
Les Algériennes et les Algériens se singularisent actuellement par certains comportements, attitudes et pratiques, qui s’éloignent de plus en plus des normes en vigueur dans les pays qui sont gouvernés avec un minimum de rationalité et de transparence et même de leurs traditions et expérience en la matière.
Ainsi :
1° Chez Nous, les meilleures choses sont souvent privatisées, accaparées, monopolisées par une minorité.
Ailleurs, les biens d’intérêt public sont généralement partagés et mis au service de la collectivité.
En effet, combien de compatriotes amassent chez eux, dans des collections privées, accumulées tout au long de leurs pérégrinations administratives ou carrière, des trésors architecturaux, artistiques ou culturels, dont la communauté nationale et même internationale auraient pu bénéficier et tirer profit.
A cause de cette mentalité, que l'égoisme n'explique pas à lui seul, l’intérieur de nos appartements et de nos maisons individuelles ou collectives est généralement bien entretenu et propre mais leur extérieur, nos rues et nos places publiques, le sont rarement.
Apparemment, la mondialisation n’est pas passée par l’Algérie et ne serait pas prête à le faire.
2° Chez Nous, en raison à la fois d‘un sentiment de culpabilité auto-entretenu ou inculqué par certains et d‘une interprétation erronée de l’Islam, qui constitue la religion de la grande majorité des Algériens, la mode, la tendance forte aujourd’hui est au retour aux sources ( El roujoue ila el asl ), au reniement de la modernité et de ses origines.
Cette régression, à grands pas, contraste avec les grandes avancées réalisées par nos voisins, dans de nombreux domaines, avec beaucoup moins de moyens.
Notre recroquevillement sur nous mêmes est inversement proportionnel à leur ouverture sur le monde.
Cette marche arrière, à grande vitesse, a été également constatée dans les domaines culturel, linguistique et économique notamment puisque de pluri-exportatrice, dans les années 1960 et 1970, l’Algérie est devenue quasi mono-exportatrice, aujourd’hui.
La régression est totale ou ne l’est pas.
Tout ou Rien, c’est parait-il aussi un autre trait de notre caractère commun.
Nous….
Ailleurs….
Nous….
Ailleurs….
Nous vous laissons le soin de terminer la rengaine.
Mostfa et Linda Chergui
Posté le 06/02/2009 à 12:00 par mostfaetlindachergui
Mme Louisa HANOUNE est peut être la candidate de compromis idéale pour que Bouteflika sérieusement malade et de plus en plus isolé et impopulaire, à cause de son népotisme et de son régionalisme primaires ( le pouvoir use et le pouvoir absolu use absolument ), ne se présente pas pour un troisième mandat qui mènera le pays vers le chaos?
Après les échecs dramatiques succéssifs de nos "hommes" politiques qui ont tous, Bouteflika inclus, montré leurs limites intellectuelles, morales et physiques, une femme de la trempe de Louisa Hanoune serait vraiment la bienvenue et elle ferait sûrement l'unanimité chez tous les partis politiques : "nationalistes", islamistes et même démocrates.
Si c'est la solution que nos Sages ont trouvée, après un long silence, qui a commencé à nous inquieter ces derniers jours, pour sortir le pays da l'impasse où Bouteflika l'a placé avec son coup d'Etat du 12 Novembre 2008 contre la Constitution, , chapeau, elle est vraiment géniale et va non seulement ménager la crédibilité de notre pays à l'étranger mais elle la renforcera certainement.
Ce scénario va également rétablir la confiance que le peuple a perdue en son Etat, à cause des agissements scandaleux et des abus de Bouteflika et de son clan.
Encore une fois bravo à nos Sages pour cette sortie de crise intelligente, si tel est le cas bien sûr.
Avec Mme Hanoune comme candidate de consensus, il n'y aura ni perdant ni gagnant mais un seul grand gagnant : l'Algérie, notre Algérie éternelle qui réussira ainsi une double transition pacifique : Passage du pouvoir de l'homme à la femme, cette gardienne de nos valeurs ancestrales, aujourd'hui perverties et violées, qui repésente plus de la moitié de la population algérienne et d'une génération à une autre, qui constitue plus de 90% de la population algérienne.
Quelle belle perspective !
Ne la ratons pas, mes frères et soeurs.
Mme Hanoune bénéficiera sans aucun doute de la coopération franche et sincère de tous les acteurs politiques et sociaux algériens, qui la respectent pour son parcours politique exemplaire.
HANOUNE PRESIDENTE !
HANOUNE PRESIDENTE !
HANOUNE PRESIDENTE !
Linda Chergui
Posté le 20/11/2008 à 12:00 par mostfaetlindachergui
Soyons sérieux messieurs Benyellès, Brerhi, Ghozali et les autres, avec les « has been » on fait l’Histoire ou la petite histoire mais certainement pas l’Avenir.
M. Bouteflika, votre ferveur religieuse, que vous affichez partout, devrait éloigner de vous Echitane qui susurre à vos oreilles que vous êtes le plus intelligent, le plus beau, l’indispensable, le seul capable de diriger l’Algérie et que tous les autres « sales » et « méchants » sont jaloux de vous et vous permettre de constater sagement que, malgré deux mandats, votre bilan est globalement négatif.
Vous sortirez par la grande porte en Avril 2009, si vous comprenez que l’Algérie d’aujourd’hui a besoin d’hommes et de femmes âgés de moins de 50 ans, qui représentent plus de 90% de la population algérienne, dont ils connaissent les véritables problèmes et besoins et qui auront les capacités physiques, morales et intellectuelles nécessaires pour les résoudre.
Apparemment vous vous trompez d'époque et de pays.
Comme la fuite en avant, la fuite en arrière est dangereuse.
En tout état de cause, les Algériennes et les Algériens, et la communauté internationale avec eux, considèrent cette révision constitutionnelle "partielle' de la honte comme la mère de toutes les hogras ( abus de pouvoir ) et ne l'admettront jamais.
Prenez vos responsabilités, Messieurs, l’Histoire a toujours été implacable avec les faibles.
Mostfa et Linda Chergui
Posté le 03/11/2008 à 12:00 par mostfaetlindachergui
Après deux mandats, le Président Bouteflika présente un bien maigre bilan pour prétendre à un troisième mandat.
En effet, avec :
-Les peu honorables et peu enviables places attribuées, depuis 1999, par Transparency International, le PNUD, le Forum de Devos, Reporters Sans Frontières, l'Observatoire International des Universités et d'autres institutions économiques, sociales, éducatives et de formation ;
-Un népotisme, un régionalisme et une corruption généralisés qui minent les institutions de la République ;
-Une économie mono-exportatrice, un chomâge endémique, une population nourrie, logée "blanchie", et soignée par les chinois, les américains, les européens, les turcs, les egyptiens, les syriens et les coréens,
-Une réconciliation nationale boiteuse ;
-Une jeunesse, qui représente plus de 70% de la population, livrée à elle même et victime de fléaux sociaux graves, qui menacent la sécurité et la cohésion nationales ;
On ne peut honnêtement pas dire, sauf si on a perdu tout sens du sérieux et du ridicule, que le bilan est positif.
Le Président Bouteflika a d'ailleurs lui même publiquement reconnu, il y a quelques mois devant les Présidents d'APC ( maires ) de tout le pays, qu'il avait échoué dans la mission qui lui a été confiée.
Aujourd'hui, il semble faire une autre lecture de ce bilan négatif.
En tout état de cause, de nombreux Chefs d'Etat, honnêtes et compétents, avec des bilans beaucoup plus positifs et glorieux n'avaient pas réussi à être réélus.
J'y étais placé et même si j'étais "le moins mauvais", si j'ai déçu, si j'ai échoué, si j'étais hué et lapidé, à plusieurs reprises par la foule en colère contre ma gestion, si je suis indésirable et interdit de séjour dans plusieurs wilayas du pays et si je suis devenu "le pire", j'y reste.
La décision du Président Bouteflika de réviser partiellement la Constitution par voie parlementaire procèderait donc d'une seule logique, celle de la force brute et aveugle.
Cette logique ne pourrait qu'engendrer une réaction similaire.
Honte à tous ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et leur nombril et contribueront directement ou indirectement à la mascarade qui s'annonce ridicule et dangereuse.
Linda et Mostfa Chergui
Posté le 08/09/2008 à 12:00 par mostfaetlindachergui
1- Encouragé par le défaitisme ambiant, le terrorisme islamiste « résiduel » continue à frapper où il veut, quand il veut et comme il veut.
2- Les harragas, qui prolifèrent sur nos côtes et sur celles de nos voisins du Nord, de l’Est et de l’Ouest.
3- Le chômage endémique, qui touche plus de 60% des personnes en âge légal de travailler.
4- La corruption généralisée, qui gangrène les institutions et la société algériennes.
5- Le régionalisme et le népotisme féodaux.
6- L’Université et l’Ecole algériennes sinistrées, qui forment des quasi-analphabètes que personne ne veut recruter.
7- Une Santé Publique souffrant de nombreuses maladies chroniques.
8- Le désert culturel et sportif.
9- Un auto-encensement paranoïaque pour camoufler l’échec patent, dans presque tous les domaines.
10- Le bradage criminel des ressources naturelles, non renouvelables, du pays et le pillage sauvage des recettes financières considérables qu'elles ont rapportées pour "relancer" une économie de plus en plus mono exportatrice et multi importatrice, qui n’assure ni la sécurité alimentaire, ni la couverture sanitaire ni les besoins vestimentaires.
Posté le 23/08/2008 à 12:00 par mostfaetlindachergui
En s'attaquant depuis quelques années,quasi-exclusivement à des cibles militaires ou sécuritaires, les terroristes du GSPC/AL QAEDA-Maghreb cherchent apparemment à gagner la sympathie de populations désabusées et déçues par un gouvernement, qui n'a aucune vision d'avenir et aucun plan sérieux de sortie de crise, à court ou à moyen terme.
Les gens informées prétendent que ce sont les Islamistes officiels qui ont recommandé cette nouvelle stratégie aux terroristes de la même mouvance.
Ainsi, après avoir neutralisé les Démocrates, divisés et investi les principales institutions de la République, les Islamistes officiels s'attaquent au dernier bastion de la République Algérienne Démocratique et Populaire, dont les troupes avaient été auparavent démobilisées et démoralisées par une réconciliation nationale, conçue et exécutée avec une légéreté dramatique.
Le silence complice des Islamistes officiels face aux attentats sanglants perpétrés, ces derniers mois, contre des convois militaires et des casernes confirme ce deal sordide.
Cette stratégie satanique de prise et d'accaparement du pouvoir par les Islamistes et leurs alliés naturels est extrêmement dangereuse pour l'unité et la sécurité nationales.
Que fera l'ANP, maintenant que le feu revient à ses portes ?
De plus en plus paranoiaque et autiste, Bouteflika, qui a été imposé au peuple algérien en 1999 et en 2004, qui est à l'origine d'une dérive dictatoriale digne des années de plomb que notre pays a connues entre 1962 et 1988 et qui serait, dit-on pieux, n'arrive pas à admettre que "son" temps est fini : "...Wa Tilka Al Ayamou Nouda Wilouha Bayna Annass" ( ...Nous faisons alterner ces jours là ( les bons et les mauvais ) entre les hommes... ) Saint Coran, Sourate III, La famille d'Imran, verset 140.
Il appartient aux historiens de dire ce qu'il en a fait.
C'est, précisément, cette alternance, garantie par la Constitution de 1996, et dont Bouteflika a pourtant bénéficié en 1999, qu'il voudrait dénier aujourd'hui aux autres, à travers une révision constitutionnelle problématique.
Il craint visiblement de subir le sort de Ben Bella, de Bourguiba et, tout récemment encore, de son homologue mauritanien.
Kama Toudine Toudane wa Kama Touhine Touhane ( Comme tu condamnes, tu seras condamné et comme tu méprises, tu seras méprisé ). Vieil adage populaire algérien.
Lui, qui connait certainement l'histoire du taureau noir, qui au moment où il allait être dévoré par le lion, lui avait avoué " Oukiltou yawma oukila al thawr el abyad" ( J'ai été dévoré le jour où vous avez mangé le taureau blanc, sans que je dise quoi que ce soit ), il a voulu redorer son blason et se mettre à l'abri du "lion", en jouant au démocrate effarouché, qui refuse de recevoir l'Envoyé spécial des Putshistes mauritaniens.
Mostfa et Linda chergui
Posté le 04/07/2008 à 12:00 par mostfaetlindachergui
Si le scénario « malgache » a été évité de justesse en 2004, grâce notamment à l’appui massif et décisif que des hommes, conséquents avec leur choix, même s’ils l’avaient regretté plus tard, avaient apporté au Président-candidat, qui se dirigeait vers une défaite certaine ou à tout le moins vers un second tour non moins humiliant, notre pays pourrait difficilement éviter en 2009 une situation « à la zimbabwéenne » , boycott de l’élection présidentielle par l’opposition, qui le fragiliserait durablement et compromettrait sérieusement sa crédibilité internationale ainsi que ses chances de redressement politique, économique et social.
Quelles que soient les « garanties » de non-ingérence que les puissances occidentales, qui utilisent comme "cheval de Troie"la démocratie et les droits de l’homme pour s'ingérer dans les affaires intérieures des autrres pays, pourraient donner dans les coulisses, elles ne résisteront sûrement pas à la tentation d’exploiter un éventuel viol de notre Constitution, quelle qu’en sera la forme, pour permettre au Président Bouteflika de se représenter pour un troisième mandat, plein ou tronqué et exerceront toutes sortes de pressions sur notre pays, dont la position et les ressources naturelles stratégiques suscitent la convoitise de plusieurs d’entre elles.
Rappelons nous, Saddam Hussein aussi avait reçu les « assurances fermes » de l’Ambassadrice des Etats-Unis en Irak qu’une éventuelle intervention de l’Irak au Koweït n’entraînerait aucune condamnation ou intervention de la part de son pays, qui considérerait cet acte comme un acte de souveraineté intérieure.
Vous avez vu la suite.
Les aventuriers, qui jouent avec le feu ne font courir de risques qu’aux autres car eux savent toujours s’arranger pour ne pas être sur les lieux de l’incendie lorsque le feu se déclenche.
Ils l’on déjà fait "avec brio" pendant la Guerre de libération nationale et durant les années de terrorisme.
Pourquoi ne récidiveraient-ils pas demain si l’occasion leur était donnée ?
Messieurs, si vous aimez vraiment le pays, comme vous ne cessez de le clamer sur tous les toits et personne n’a le droit, jusqu’à preuve du contraire, d’en douter, suivez l’exemple des braves qui ont préféré la voie de la « sortie honorable ».
A choisir entre l’isolement de l’Algérie et le vôtre, nous n’hésiterons pas une seule seconde.
Mostfa et Linda Chergui
Posté le 21/06/2008 à 12:00 par mostfaetlindachergui
La presse privée algérienne, les médias étrangers, les partis politiques algériens et les personnalités nationales, anciennes et nouvelles, ne cessent d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur les effets pervers de la détérioration continue de la situation sociale dans le pays.
Cette situation, pour le moins explosive, se caractèrise essentiellement par :
- la fermeture inacceptable des champs politique et médiatique, qui permettent habituellement à la population d'exprimer ses préoccupations. Aujourd'hui, les émeutes violentes restent le seul moyen de communiquer avec les autorités du pays, bunkerisées dans leurs "palais" ;
- la recrudescence des attentats terroristes, essentiellemnt due à un repeuplement des maquis par les lésés et les déçus de la réconciliation nationale ;
- le climat d'intolérance instauré par un regain de l'activisme islamiste au sein de l'Administration, des Ecoles, des Universités et des Mosquées en particulier et de la société algérienne, en général, rendue vulnérable par l'exacerbation de fléaux et de maux sociaux comme la corruption, le népotisme, le régionalisme, la drogue, le chômage et autres, qui menacent sérieusement la cohésion, la stabilité et l'unité nationales, déjà considérablement fragilées par le terrorisme islamiste.
Au lieu d'affronter sérieusement cette situation et d'assumer convenablement leurs responsabilités constitutionnelles, les pouvoirs publics algériens continuent à recourir au mensonge délibéré, aux promesses farfelues, à la démagogie et au populisme irresponsable, juste pour pouvoir perdurer au pouvoir.
L'inertie et le silence des dirigeants autoproclamés du pays inquiètent de plus en plus le peuple algérien, livré à lui même ainsi que nos partenaires étrangers, qui ne comprennent pas la démarche suicidaire du pouvoir algérien obsédé par la question de la révision constitutionnelle alors que les priorités et les urgences de l'Algérie d'aujourd'hui se situent ailleurs.
Le pays doit être soustrait d'urgence à l'influence néfaste des consciences assassinées par l'égoisme et la cupidité, qui le mènent droit au chaos.
Linda Chergui
Posté le 08/03/2008 à 12:00 par mostfaetlindachergui
Lorsque la solution nationale, à une crise multiforme et durable, est entravée et empêchée d'éclore, à travers une alternance pacifique et crédible, par les tenants d'un pouvoir illégitime, qui recourent à tous les artifices possibles et imaginables pour le conserver à des fins uniquement personnelles et égoïstes, la solution internationale devient la seule possible et s'impose d'elle même.
Saddam aurait-il quitté le pouvoir s'il n'y avait pas eu l'intervention de la coalition internationale?
Certainement pas, puisqu'à la veille même de cette intervention, il avait organisé une parodie d'élection présidentielle qu'il avait "gagnée" avec 100% de oui des suffrages exprimés.
C'est le cas également de la Junte militaire en Argentine avec la guerre des Malouines.
Ce sont des attitudes irresponsables, comme celles de ce genre de gouvernants auto-proclamés, qui entraînent, sous un pretexte ou un autre, des interventions étrangères aux conséquences catastrophiques pour "leurs" pays mais qui sont souvent applaudies par les peuples désabusés, qui, dans un acte de désespoir et d'aveuglement collectif, préfèrent la domination étrangère à la dictature féroce de leurs mauvais enfants.
La théorie de la "colonisabilité" des pays mal gouvernés, développée par Malek Bennabi, dans les années 1940, est générale et permanente.
Elle a été simplement remise à jour et complétée par celle des "Etats en faillite", incapables d'assurer la sécurité et l'intégrité physique et morale des populations qui subissent leur diktat, récemment élaborée par les Etats Unis et leur alliés occidentaux pour justifier leurs différentes interventions extérieures.
A cause des multiples tares de ses dirigeants, l'Algérie est hélas rangée parmi ces Etats.
Que ceux qui peuvent faire encore quelque chose pour notre pays à la dérive se réveillent donc et prennent leurs responsabilités historiques car Bouteflika, physiquement et moralement affaibli par la maladie et les "délices" du pouvoir, est frappé d'impuissance et ne peut absolument rien faire pour éviter la future "intervention étrangère", appelée de tous ses voeux par Saïd Saadi, annoncée par les Ambassadeurs américain et anglais et que la faiblesse, dans tous les domaines, de notre pays vermoulu par la bureaucratie et la corruption sauvages, justifie pleinement aux yeux des puissances occidentales voisines sérieusement préoccupées par les conséquences de cette vulnérabilté sur leur stabilité politique, économique et sociale.
Le "Grand Malade" du Maghreb, dont dépend leur sécurité énergétique stratégique, leur fait vraiment peur.
Il est temps de rassurer nos partenaires etrangers en leur expliquant que notre pays est effectivement malade mais de rien d'autre que de la mentalite archaique et de l'incompétence de ses dirigeants..
Les dirigeants immoraux et incapables n'ont pas le droit d'entraîner leurs pays dans leur déchéance.
Mostfa et Linda Chergui
Posté le 06/03/2008 à 12:00 par mostfaetlindachergui
Si les forces vives de la nation, tous secteurs confondus, ne prendront pas la responsabilité historique de provoquer le sursaut salutaire dont notre pays a absolument besoin aujourd'hui pour sortir de l'état d'apoplexie dans lequel l'ont plongé depuis quelques années, les gérontocrates qui le gouvernent, demain il sera vraiment trop tard.
En politiciens chevronnés, Abdelhamid Mehri et Sid Ahmed Ghozali ont bien senti la gravité de la situation et lancent un cri d'alarme pathétique pour que la relève, la bonne, soit assurée, au plus tôt car il s'agit de l'avenir de notre pays et de celui de nos enfants.
La génération de Bouteflika, des années 1920-1940 est "hors époque" et ses "recettes" de gouvernement et de gestion des affaires de l'Etat sont archaiques et obsolètes.
Ils doivent comprendre cela et s'éclipser au plus vite s'ils ne veulent pas être maudits et voués aux géméonies par leurs petits enfants.
On ne parle pas des enfants, qui ont été, eux, purement et simplement sacrifiés sur l'autel des différentes expériences et réformes menées, en vain, depuis 1962.
Pire encore, la part des recettes provenant de la vente des hydrocarbures, qui doit servir à l'amélioration de leurs conditions de vie, très difficiles, a été, manu militari, affectée à l'hypothétique "Fonds pour les générations futures".
Nos "chers" ( en terme de coûts, bien sûr ) responsables, par contre, se sont dotés, tous corps confondus, de statuts particuliers en or massif, qui multiplient considérablement leurs droits et réduisent leurs devoirs.
Il y a décidément quelque chose de pourri dans le Royaume d'Algérie.
Le problème du pays aujourd'hui, comme l'ont si bien souligné les Ambassadeurs américain et anglais en Algérie, est donc beaucoup plus celui de la bonne relève, à trouver d'urgence, que celui du troisième mandat pour un Président de plus en plus fatigué, qui gouverne par l'inaction et l'immobilisme, allongé sur un matelas de devises accumulées alors que les besoins élémentaires de la majorité des Algériens ne sont pas encore satisfaits.
Le fameux bas de laine de la bonne vieille grand-mère, en quelque sorte, qui sera, au bout du conte, dévoré par les "mites", en même temps que son contenu.
Laissez nous tranquilles s'il vous plaît !
Votre incompétence mille fois prouvée, votre immobilisme, votre impuissance, votre inertie, votre aridité et votre stérilité mentale et physique ont sérieusement comrpomis les énormes sacrifices consentis et les efforts déployés par le peuple algérien pour sortir le pays de l'état de sous-développement général dans lequel vous l'avez plongé.
Nous saurons bien nous débrouiller sans vous et l'Algérie, le "butin" de la guerre que vous avez "faite" au Maroc, en Tunisie, au Mali ou en Egypte, ne se portera que mieux.
Mostfa et Linda Chergui