Bilan :
La liste des échecs que Bouteflika a essuyés depuis son installation au palais d'El mouradia, en Avril 1999, par les marionnettistes que l'on connait, est beaucoup plus longue qu'on le pense car, plusieurs de ce que l'Unique présente comme "réalisations du Président", ne sont en réalité que des voeux pieux répétés à satiété et des projets inachevés, dans tous les domaines.
Ceux qui connaissent bien ce personnage grotesque savent qu'il ne recule devant aucun procédé pour durer au pouvoir car son obsession majeure actuellement est de battre le record de longévité à la tête de l'Etat algérien ( 13 ans ), détenu par Chadli, qu'il appelle "l'âne de Bouteldja" et par Boumediène, son "père spirituel" qu'il veut assassiner dans sa mémoire, de plus en plus troublée.
Tous les moyens sont donc bons pour tromper la vigilance des foules incrédules.
Hélas la carcasse ne suit plus car les déplacements à l'étranger et les sorties folkloriques sur le terrain, il est vrai de plus en plus rares, pour cause de maladie, sont souvent suivis de longues éclipses de la scène politique nationale.
Ces absences répétées et durables au sommet de la pyramide institutionnelle, ne gênent plus personne car chacun est aujourd'hui avant tout préoccupé par son propre sort et celui de sa famille et de son clan.
L'avenir du pays est vraiment sombre et fait peur et les ingrédients d'une prochaine explosion sociale sont fortement présents.
La fin des "Vampires" :
L'Algérie doit être gouvernée aujourd'hui au nom de l'avenir et non pas en celui du passé de certains, sur lequel il y a beaucoup à dire et à redire.
Il ne faut pas être Nostradamus pour deviner que les "vampires" qui nous gouvernent et leurs ayants-droit
vont tomber, les uns après les autres, comme les feuilles mortes des arbres, en automne.
Ils méritent la sortie peu honorable qui les attend car ils ont pris notre politesse pour de la faiblesse.
"Il faut savoir quitter la table..." disait Nezzar, qui est aujourd'hui confronté aux pires ennuis, à cause précisément de sa progéniture, qui a mal tourné.
Chacun son tour.
Les "médailles" de Transparency International :
Les ripoux, il n'y a que cela dans notre Administration, notre Justice, notre Police, notre Gendarmerie et nos Douanes, notamment. Leur nombre a dramatiquement décuplé depuis 1999, avec l'arrivée du Clan d'Oujda "aux affaires".
Plus corrompu tu meurs.
Trois années de suite, l'Algérie s'est vue décerner la "Palme d'or" par l'ONG Transparency International, pour avoir le Gouvernement le plus corrompu au monde.
Selon cette ONG tous les marchés ou contrats publics et privés, des plus insignifiants aux plus importants, qui ont été passés depuis 1999, dans tous les domaines, ont eu lieu sous l'empire de la corruption.
Honte à vous, fripouilles.
La fuite en avant :
Comme l'a décrit Benchicou dans son ouvrage "Bouteflika: une imposture algérienne", Bouteflika est "un peureux et un versatile", qui fonctionne à l'instinct.
Quand ils "sent" qu'une situation ne va pas évoluer en sa faveur, il la fuit et ne lui fait pas face, en attendant de réunir les conditions pour la maîtiser. C'est apparemment le cas du "show" prévu à Constantine et annulé, à la dernière minute parce que la Présidence aurait eu vent que le cortège présidentiel allait être hué et lapidé par des centaines de jeunes décidés à "chahuter" sa visite dans la capitale de l'Est algérien, utilisée par le Clan d'Oujda comme alibi à sa politique "d'équilibre" régional.
Encore une fois, ce Clan se trompe dans le diagnostic qu'il établit de la situation sociale prévalant dans le pays car les grèves, les manifestations et les soulèvements violents de populations paupérisées et méprisées, il y en aura encore et toujours tant que sa politique inique continue à prévaloir.
La haine et la violence apparaissent lorsque le dialogue et la négociation ne sont plus possibles. Le pouvoir autiste actuel conduit le pays droit à la catastrophe, ce sont ses propres hommes, comme Me Ksentini, qui le disent.
Diviser pour régner :
Pour se maintenir au pouvoir, tout est bon : diviser la nation entre berbéristes,chaouis, mozabites, islamistes, communistes, arabophones, francophones, harragas traficants de drogue etc..., charcuter le pays en de nombreuses wilayas, daïras et communes pour fragiliser sa cohésion et promettre monts et merveilles au peuple traumatisé par deux décennies de terrorisme "aveugle".
Les promeses n'engagent que celles et ceux qui y croient.
"Moi ou le chaos, dont j'ai semé les ingrédients", "Moi ou les talibans","Moi ou les Berbéristes", nous avertit Bouteflika, au summum de sa paranoïa.
"Quand vous vous réveillerez, ni moi, ni mon clan ne serons là pour rendre compte.De toute façon, aucun de mes prédecesseurs, tous plus médiocres que moi, n'a jamais été jugé et condamné pour sa gestion du pays."
Vive le pays de l'impunité et de l'immunité permanentes !
Ecouter la voix des sages :
Le Président Bouteflika, connu pour sa grande susceptibilité et sa méfiance maladive, gagnerait à écouter plus souvent la voix des "sages", comme Me Ksentini, connu pour son franc-parler, sa loyauté et sa fidélité, à toutes épreuves.
Par acquit de conscience, Mr Ksentini a poussé, il y a quelques jours , un cri d'alarme pathétique pour attirer l'attention de Bouteflika sur la situation sociale explosive du pays.
Sera-t-il entendu, cette fois ci ? On en doute fort.
En tous les cas, nous, qui vivons dans la même Algérie que Me Ksentini, l'avons bien entendu et lui souhaitons bien du courage et de la patience.
Le compte à rebours :
Selon des observateurs avertis de la vie politique, économique , sociale et culturelle de l'Algérie, le compte à rebours de "l'ère Bouteflika" a bel et bien commencé.
Bravo Mlle Oukazi :
Mlle Oukazi, nous connaissons bien les positions courageuses qui sont les tiennes et que tu as exprimées, à plusieurs reprises lorsque de nombreux "ténors" des mondes politque et médiatique algériens se terrraient, rasaient les murs ou avaient purement et simplement déserté le pays pour des cieux moyen-orientaux , européens ou américains plus cléments.
Vous, qui connaissez assez bien Bouteflika, le croyez vous, en votre âme et conscience capable d'un geste raisonnable ?
"Comme tu as vécu, tu mourras" dit un proverbe turc.
Ce ne sont pas les milliards accumulés, qui ajouteront une once de raison à celui, qui en a toujours manqué.
Les désillusions de Maamar Farah :
Si Maamar, si vous ne voulez pas, cette fois-ci, "être le fou du Roi", soyez au moins celui de votre conscience, comme vous l'avez toujours été.
Un homme de votre "calibre" ne devrait pas avoir peur d'être manipulé car il n'est plus en âge de l'être.
C'est aujourd'hui qu'il faut parler et dire NON car demain, il sera trop tard.
Le doute bénéficie entièrement à Bouteflika et son clan.
S'il vous plaît, Maamar, dites nous que vous plaisantiez.
Nos "nouveaux frères" :
C'est, je crois, Mao tse Toung qui disait à ses compatriotes de la République Populaire de Chine:"Disséminez vous à travers le monde, c'est la meilleure manière de l'occuper intélligemment... Le colonialisme et l'impérialisme occidentaux ont toujours été têtus et violents" ( à l'image de Georges W. Bush, actuellement).
Il a été bien entendu, puisqu'aujourd'hui, les china towns fleurissent dans les pays des cinq continents. Après l'Asie, l'Amérique, l'Europe et l'Océanie, l'Afrique est le dernier continent à connaitre ce "phénomène".
Affamées par leurs dirigeants avides de richesses matérielles, malades, dénudées et majoritairement analphabètes, les populations africaines, dont les droits élémentaires sont méprisés, ont été faciles à conquérir par les hordes "d'experts" et d'ouvriers chinois et indiens, venus au nom de l'Amitié "traditionnelle" leur construire des routes, ou des autoroutes, selon les moyens du pays, des logements, les soigner dans des hopitaux construits et gérés par eux et les éduquer, en contrepartie de l'exploitation intense de leurs ressources agricoles, halieutques et minérales, non renouvelables.
"L'Algérie est un Paradis" avait écrit un Chinois à sa famille, au Yunan.
"Les Algériens sont un peuple gentil ( naïf ) et leurs filles sont belles et majoritairement célibataires car les hommes, qui parlent beaucoup et travaillent peu, veulent tous quitter leur pays pour aller dans les pays européens voisins... Je vais épouser l'une d'elles et si je deviens musulman, je pourrais même en prendre quatre...Excusez moi tous, mais je ne reviendrai jamais en Chine et j'envisage sérieusement de me convertir à l'Islam..."
La déferlante jaune ne fait que commencer dans un pays miné par la corruption que les Triades vont aggraver et livré à lui même par ses dirigeants, majoritairement préoccupés par leur "bien-être" et leurs fortunes illicites colossales.
L'Algérie est devenue, aujourd'hui la "Case de l'Oncle Moh", c'est à dire qu'elle appartient à tout le monde, sauf aux Algériens, d'origine.
En tous les cas, souhaitons la Bienvenue à nos nombreux nouveaux petits cousins et cousines sino-algériens, comme nous l'avons déjà fait avec nos, bien plus nombreux, petits cousins et cousines venus du Maroc et de la Tunisie notamment, il y a quelques décennies et dont certains ont occupé ou occupent les plus hauts postes dans la hiérarchie civile ou militaire du pays.
Qui a dit que les Algériens étaient xénophobes ?
Les gaffes tragiques de Zerhouni :
Au lieu de reconnaitre les erreurs commises par lui et son charlatan de Président, qui par son silence "maraboutique", a suggéré à l'ONU de lancer une enquête indépendante, alors que les services de sécurité algériens avaient effectué leur travail et Al Quaeda-Maghreb avait revendiqué, avec moult détails, le double attentat du 11 Décembre 2007, notre "Gaston" national, dont les gaffes, dont la liste devient longue et vraiment inquiétante, sont de plus en plus tragiques, se permet d'insulter cette Organisation Internationale.
Pour recourir à une image aussi suggestive que celle qu'il avait utilisée "fausse vierge effarouchée", M. Zerhouni devait avoir à l'esprit le fameux "L'ONU, c'est quoi ce machin ?", de Charles De Gaulle.
Seulement, pour Zerhouni, mysoginie oblige, le "machin" devient "machine".
A chacun son obsession.
Cherchent-ils à isoler le pays avant de prendre la poudre d'escampette ?
A chacun ses calamités :
Le Maroc, qui héberge Al Jazeera-Maghreb, qui fait tant de mal à notre pays aujourd'hui , où elle a d'abord voulu, en vain, s'installer ainsi que Renault-Maghreb, qui avait aussi vainement proposé aux autorités algériennes de construire une usine de montage, en Algérie, qui aurait employé plus de 10 000 personnes, se propose aujourd'hui d'accueillir le Commandement américain pour l'Afrique (Africom).
Contrairement aux nôtres, qui vivent encore à l'ère du bi-polarisme (USA-URSS), mort et enterré depuis 1990, les dirigeants marocains, malgré leurs faibles ressources naturelles et leurs moyens financiers limités, certains diraient à cause, sont conséquents avec eux-mêmes et avec leurs choix stratégiques et leurs Alliés le leur rendent bien en matière de coopération économique et dans l'affaire du Sahara Occidental.
En raison de l'absence d'une vision claire des intérêts supérieurs du pays, chez ses dirigeants, hélas souvent confondus avec leurs intérêts personnels, l'Algérie, pourtant fortement impliquée dans la lutte contre le terrorisme international, dont elle constitue une des cibles privilégiées, dans le processus euro-méditerranéen et dans une coopération multiforme avec l'OTAN, n'arrive pas à tirer les dividendes légitimement attendus de cet engagement coûteux.
Entre-temps, le pays continue de rater lamentablement les opportunités, qui lui sont offertes pour entrer de plain pied dans le XXIième siècle.
A chacun ses calamités.
Le double feu vert :
Si Ouyahia, l'enfant naturel du système, donne aujourd'hui le feu vert pour une "ouahda thalitha" à Bouteflika, c'est qu'il a été instruit de le faire par ses "maîtres", qui savent bien que le locataire du palais d'El Mouradia, qui veut mourir dans son petit koursi pour ne pas avoir à répondre des multiples et graves abus et forfaits commis dans l'exercice de ses fonctions, est réellement en "phase terminale" de sa grave maladie.
Ouyahia, le renard de Bouadnane, a dû également recevoir des assurances fermes que c'est lui qui va succeder à Bouteflika, le moment venu,, c'est à dire, à court ou moyen terme.
Quant au "Derviche Tourneur" d'Aflou, il sera, au mieux nommé ambassadeur en Arabie Saoudite.
Maintenant que le double feu vert a été clairement donné, il faut s'attendre à ce que les autres petits enfants du système multiplient les déclarations de soutien au troisième
mandat. Touati du FNA et Zouhir Mébarki de l'Expression ont annoncé la couleur.
Au suivant !
Masochisme :
Quelle mouche a donc piqué M. Zouhir Mebarki, Rédacteur en Chef de l'Expression, pour le pousser à vouloir nous vendre l'invendable et nous faire partager sa "conviction intime" que, malgré ses tares, limites et insuffisances avérées, dont le népostisme, le régionalisme et la cupidité ne sont pas les moindres, "Bouteflika est le meilleur Président possible pour les Algériens".
Dans le même numéro, le "vieux routier" qu'est Ahmed Fattani, Directeur de l'Expression, mène, lui, un combat d'avant-garde et mise sur l'avenir, en faisant l'éloge d'une "étoile montante" de la vie poltiique algérienne, à savoir M. Amar Ghoul, Ministre des Travaux Publics.
Contrairement à son Big Boss, Mébarki a-t-il succombé à une tardive solidarité générationnelle ou a-t-il été victime du masochisme ambiant ?
Le Gül algérien :
M. Amar Ghoul, notre Ministre des Travaux Publics, cet islamiste BCBG, est de plus en plus comparé à Abdulla Gül, Président turc et Vice-Président du parti islamiste au pouvoir en Turquie. Ce brillant intellectuel, bien éduqué et présentable, de Ain Defla, cette petite ville du centre-ouest du pays, qui a donné à l'Algérie des personnalités comme le Colonel Khatib et M. Ahmed Attaf, qui réalise un excellent travail à la tête du Ministère des Travaux Publics, comme l'a si bien décrit M. Ahmed Fattani dans son article, retiendrait sérieusement l'attention des "décideurs" de tous bords au point de penser à lui pour succéder à Bouteflika en 2014 ou avant.
Les "extrêmistes", Ouyahia et Belkhadem notamment ,seront renvoyés dos à dos chez eux et le pays sortira de la confrontation sanglante Chaouis-Tlemcéniens qui dure depuis 1962 et qui a fait beaucoup de mal à l'unité, la stabilité et la cohésion nationales.
L'entrée "fracassante" de Moussa Touati sur la scène politique nationale et la consolidation des assises de Chrerif Rahmani, cet enfant de Ain Oussera, s'inscrivent également dans cette logique de favorisation de l'émergence d'un pôle centre-ouest puissant pour neutraliser définitivement le pôle centre-est (Kabylie et Alger ), qui a posé des problèmes à tous les tenants du pouvoir depuis 1962.
Par ailleurs, feu Cheikh Abdallah( comme Gül ) Nahnah, cet islamiste nationaliste, mentor de M. Ghoul prendrait ainsi sa juste revanche sur ceux qui l'ont humilié à la fin de sa vie en rejetant sa candidature à l'élection présidentielle de 1999, pour non participation à la Guerre de Libération Nationale alors que ce prétexte fallacieux n'avait pas été utilisé pour l'élection présidentielle précédente, dont il était sorti second, après Zéroual.
Jeu dangereux :
A force de trop tirer sur la vieille corde du TPI,le Président Bouteflika pourrait la casser et entamer une descente aux enfers terrible.
"L'Institution", comme "l'Organisation" a parfois des sursauts ravageurs. Ben Bella, Chadli, Boudiaf et Zéroual en ont fait les frais, chacun à sa manière.
Alors "mets tes pieds dans l'eau petit pour bien te réveiller et ne pas oublier ceux qui t'ont sorti du néant pour t'offrir sur un plateau d'or le trône d'El Mouradia".
Ni "Petit Smaïn" ni Sanhadji ne trahiront leur corps d'origine même si Bouteflika est arrivé, en huit ans de coups bas régionalistes à semer une certaine division dans les rangs, qui pourraient se resserrer si les intérêts supérieurs du pays l'exigent.
Nul n'est indispensable.
Paranoïa, paranoïa quand tu nous tiens !
Demain appartient à Dieu :
Qui garantit à Bouteflika que ce troisième mandat qui le rend si fou ne va pas plutôt profiter à quelqu'un d'autre que lui ?
Est-il même assuré que sa santé très fragile va lui permettre de terminer le deuxième mandat ?
Nos traditions comme notre sainte religion nous recommandent d'éviter les excés et abus car pour les humbles Croyants mais pas du tout fatalistes que nous sommes,ils sont toujours porteurs de maux divers.
Malheureusement, aveuglés par les "avantages" matériels et la sensation de puissance que le pouvoir procure, ni Bouteflika ni son entourage ne semblent résister à sa tentation et bradent leur foi précaire contre des koursis qui le sont encore plus.
Toute leur construction diabolique pourrrait s'effondrer à n'importe quel moment.
Ils font vraiment pitié nos dinosaures à la cervelle de moineaux, qui font semblant d'ignorer que Demain appartient à Dieu.
La danse macabre continue :
Si ce ne sont pas les papis-vampires qui nous gouvernent,ce sont leurs petits-enfants, formés par leur école sinistrée, qui boivent et font verser quotidiennement le sang de leurs concitoyens.
Et la danse macabre continue, jusqu'à la transe que le "Derviche Tourneur" cherche obstinèment à travers "l'affaire" du troisième mandat.
Relation de cause à effet :
Les citoyens ont raison d'avoir peur.La majorité d'entre eux est encore traumatisée par ce qu'ils ont subi, vu ou vécu depuis 1988.
Par sa conviction et sa bonne foi, le Président Zéroual est arrivé à les mobiliser efficacement contre le terrorisme islamiste, qui était réduit à sa plus simple expression, au moment où le digne fils des Aurès avait quitté le pouvoir, en Avril 1999, qui ne lui avait jamais fait tourner la tête.
La concorde civile puis la réconciliation nationale avaient anéanti tous les résultats obtenus grâce à la poigne de fer du Président Zéroual, dont les Algériens commencent à regretter le courage physique et l'intégrité morale, de l'ANP et des Patriotes. Les terroristes islamistes n'avaient d'autre choix que de se rendre ou d'être éliminés.
Les concessions qui leur ont été octroyées unilatéralement par la suite, en raison des calculs politiciens du Gouvernement algérien, les ont ressucités et en ont fait des héros, chez une jeunesse déboussolée et en manque d'idoles et de modeles positifs, qui avait compris que pour avoir ses droits en Algérie, il faut prendre les armes contre la mafia qui la gouverne. Ce qui explique pourquoi les maquis se repeuplent aujourd'hui et les nouvelles recrues du GSPC proviennent souvent des milieux les plus défavorisés du pays, livrés à l'influence des islamistes locaux, d'autant plus qu'aucun traitement social de fond de la crise n'a été sérieusement entrepris par l'Etat, depuis neuf ans.
Pis encore, les Algériens, contrairement à leur Etat, qui thésaurise les milliards de dollars US, se sont dramatiquement appauvris et s'enlisent dans des difficultés ,de toutes sortes, qui les rendent vulnérables.
Les déclarations fantaisistes de Ould Abbés et de Louh sont, à cet égard pitoyables et révélatrices d'un mépris dangereux pour le peuple algérien, en général et de la jeunesse, en particulier.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les décennies vont se suivre et se ressembler et le terrorisme islamiste a encore de beaux jours devant lui.
"Les geôles d'Alger" , de Cervantés à Benchicou :
"C'est ton corps qui est en prison, ton esprit reste libre" disait Ho Chi Minh, le "Père" de la Révolution vietnamienne.
Monsieur BENCHICOU avait mentalisé ce principe et est sorti d'El Harrach avec "Les geöles d'Alger", comme Miguel de Cervantes était sorti avec "Don Quichote" des geôles d'Alger, situées, à l'époque dans le quartier de Laaquiba et connu aujourd'hui sous le nom de "Grotte de Cervantés".
Nos "Gouvernants" lisses et de plus en plus efféminés, à l'image de leurs caniches ( trop de luxe comme trop de pauvreté, tue la virilite ) ne savent certainement pas que seuls les hommes, qui ont un caractère fort, peuvent supporter la prison.
Les jouisseurs, barbus ou imberbes, préférent les palais de la République.
Merci Mohamed pour le "joyau" que tu as ramené d'El Harrach et, n'en déplaise à tes bourreaux infâmes, nous attendons avec impatience ton prochain best seller.
Cordialement vôtre.
Un voleur averti en vaut cent :
Cette tradition d'accumuler des "trésors de guerre" est vieille comme le FLN.
Rappelez vous le fameux "trésor du FLN", "Le fonds de Solidarité" et les "reliquats des Ambassades" ( 20 millions de dollars ), écrémés par Bouteflika pour, selon lui "faire face aux éventuels mauvais coups de nos adversaires".
Aujourd'hui que les caisses sont pleines à craquer de dollars et de vieux dinars, rapportés par le bradage des ressources naturelles non renouvelables du pays, pensez-vous que ces gens là vont se priver pour consolider leurs assises personnelles et claniques ?
Quant au peuple, "sale, fainéant et inculte", il est toujours puni pour avoir préféré Chadli à "l'héritier naturel" de Boumediène, en 1979.
"L'élite" asservie s'occupera de le maintenir en laisse par tous les moyens diaboliques possibles et imaginables et quand il osera revendiquer ses droits, de plus en plus maigres, il est violemment réprimé.
En tous les cas la marmite sociale algérienne n'arrête pas de bouillir, qu'en sortira-t-il ?
Seul Dieu le sait.
Le Patriote et le Jouisseur :
Tous les prétextes sont bons pour conserver, le plus longtemps possible, le petit koursi taillé sur les petites mesures du petit personnage, qui prend ses désirs pour la réalité.
Il est vrai, qu'en ces temps d'inbitah quasi-général, nous allons bientôt faire recours à nos lanternes pour chercher, comme Diogène, les quelques "hommes ", qui restent encore dans un pays où la médiocrité, la lâcheté, la duplicité, la mauvaise foi, le reniement et l'ingratitude coulent à flot et la compétence, le courage et la gratitude sont devenus des espèces rares et en voie d'extinction.
Ceux qui avaient imposé Bouteflika en 1999 savaient qu'il ne pouvait mener le pays qu'à ces rivages infâmes.
Chaque peuple n'a que les dirigeants qu'il mérite.
Si nous méritions Zéroual nous aurions tout fait pour le garder.Or bon nombre d'entre nous se sont hâtivement réjouis de son départ pour la seule raison qu'ils en avaient marre des "Chaouis", oubliant qu'avant d'être un Chaoui, Zéroual était d'abord et avant tout un Algerien, dans tous les sens du terme.
A la difference de son petit successeur, lui est un Patriote, qui a le pays aux tripes et n'est pas un jouisseur invétéré, obsédé par le pouvoir que des hommes lui ont donné et pourraient le lui retirer à tout moment, malgré toutes ses manoeuvres pour les diviser, les opposer et les affaiblir au profit de son clan.
Mission accomplie :
Lorsque le Financial Times fait "léloge" des réformes macro-économiques et des réformettes entreprises dans le secteur bancaire, il est largement cité et repris par l'APS ( 1er Février 2008 )et El Moudjahid ( 2 Février 2008 ) mais lorsque cette vénérable institution médiatique mondialement connue et respectée met le doigt sur les carences de la politique sécuritaire de Zerhouni et Tounsi, elle est purement et simplement occultée quand elle n'est pas vilipendée.
Nos, non moins vénérables, papis sont décidément incorrigibles et ignorent que de l'autre coté de la Manche, seul le bon sens compte et la conscience profesionnelle est sacrée et inviolable.
Leurs tristement célébres "pressions" ne fonctionnent que contre les médias publics ou privés algériens victimes d'un chantage odieux permanent.
L'unique motif de "satisfaction" de Zerhouni et de Tounsi : seuls 5% des Algériens peuvent lire et comprendre un journal en fançais et O,OO5% le lire et le comprendre en anglais.
En l'occurrence, leur école et leur université sinistrées ont bien accompli leur mission.
Bravo !
Bien mal acquis ne profite jamais :
Non seulement la peur reculera mais, Incha Allah, elle va bientôt changer de camp pour poursuivre les voleurs, les corrompus et les violeurs de Constitution à tous les niveaux de l'Etat vermoulu, qui nous impose sa mentalité archaique.
Le peuple Algérien, dans toutes ses composantes sociales et sa diversité générationnelle, a compris cet impératif et oeuvre pour sa réalisation.
Nos partenaires étrangers apprécient de plus en plus cette détermination.
Eux qui savent qu'une grande partie de l'argent des hydrocarbures, qui appartiennent à la nation algérienne, est transférée illégalement vers des comptes individuels ouverts dans leurs banques, doivent geler ces fonds dont ils connaissent bien l'origine frauduleuse.
Leur conscience doit leur dicter de cesser immédiatement de faire le jeu de la maffia locale, dont la fréquentation pour quelque raison ou intérêt que ce soit, ne fera que nuire à leur réputation et ternir leur image déjà égratignées par plusieurs scandales et affaires.
La "sortie" de l'Ambassadeur Anglais à Alger constitue une évolution heureuse.
En tous les cas la diversion et la fuite en avant que nos gouvernants pratiquent à travers les pénuries organisées et "l'affaire" du troisième mandat ne doivent pas nous éloigner de cette revendication majeure, largement partagée par nos partenaires étrangers : rendez au peuple algérien l'argent du pétrole et du gaz détourné.
Une histoire de loups :
Les "louveteaux" quinquagénaires, qui sous-gouvernent le pays, commenceraient à se plaindre de la longévite au pouvoir de leurs "pères".
Ils se seraient récemment donnés le mot pour pousser à la faute et à la porte leurs géniteurs séptuagenaires ou octogénaires, qui s'accrochent rageusement à leurs koursis.
Les papi-loups, qui ne font même pas confiance à leur ombre ont compris le double jeu de leurs rejetons et se méfient de tout ce qu'ils leur proposent.
Ainsi, Maghlaoui, le Ministre du métro, avait récemment proposé au Président Bouteflika de faire passer la ligne de métro Alger Centre-El Mouradia, sous la Présidence de la République. Bouteflika avait compris le piège et bien sûr refusé ce projet qui aurait entraîné l'effondrement du palais d'El Mouradia, comme les lignes du Centre Ville avaient provoqué de graves fissures dans de nombeuses maisons, qui menacent ruine, aujourd'hui.
Cherif Rahmani, Amar Ghoul et les autres "jeunes loups" enfantés par le système, comme M.Louh, Belaiz, Djaaboub, Djoudi etc...ne ratent pas une occasion pour signifier à leurs aînés, dont la sénilite avancée paralyse tous les efforts de modernisation du pays, très en retard dans de nombreux domaines, que l'heure de la relève "ordonnée" a sonné.
Bon courage jeunes loups et n'oubliez pas que les loups édentés que vous voulez chasser de leurs postes étaient eux aussi des jeunes loups qui souhaitaient à leurs aînés le même "bonheur" que vous leur souhaitez aujourd'hui et que les prétendants à vos koursis vous souhaitent.
Les spécialistes des loups savent que lorsqu'elle est en danger la louve commence par égorger ses propres petits avant de fuir ou de mourir car elle a un droit de vie et de mort sur eux.
En tous les cas, merci pour l'oeuvre de salubrité publique à laquelle vous semblez attachés.
La revanche de Kaid Ahmed :
Doucement mais sûrement, Tiaret est en train de devenir, aprés Tlemcen évidemment, le deuxième pilier du Clan d'Oujda, qui sait bien récompenser ses alliés fideles et chatier, sans pitié, ses adversaires, dont la Kabylie " fière et rebelle" est le principal.
Ainsi, grâce à Belkhadem et Hadjar notamment, Kaid Ahmed a eu une belle revanche sur Belaid Abdessalem.
Ceux qui connaissent bien Bouteflika savent que c'est un "teigneux", qui ne pardonnera jamais aux Kabyles de l'avoir defié et d'avoir blessé son ego surdimenssionné.
En effet, contrairement aux Chaouis, qui ont chaleureusement accueilli Bouteflika durant la campagne électorale de 2004, contre un de leurs fils, en l'occurrence Benflis, trahi par les siens, qui ont été traités par Bouteflika de cheyattine, les "Gueubyles", comme il les appelle avec ses intimes, lui avaient interdit l'accés à leurs villes et avaient failli le lyncher quand il s'était rendu à Tizi Ouzou, en 2004, sous l'escorte de milliers de policiers et de militaires et l'avaient lapidé à Boumerdès.
Si Ait Ahmed, Sadi, Ouyahia et Abrika arrivent , avec l'aide de leurs différents soutiens bien sûr, à faire avorter le projet de révision de la Constitution de 1996, l'alternance au pouvoir qu'elle garantit et, qui a profité à Bouteflika en 1999, jouera certainement en faveur de l'un d'entre eux.
Ce n'est que justice pour une région qui a payé le prix le plus cher pour la libération et la démocratisation du pays.
Kabyles de tout le pays unissez-vous !
Prosélytisme dangereux :
L'Archevêque d'Alger, Monseigneur Tessier n'a pas cessé, depuis le début, de souligner que le problème n'était pas entre Algériens musulmans et les Algériens chrétiens mais entre chrétiens de rites différents, menacés d'éclatement par l'activisme de membres de sectes, venus des Etats Unis d'Amérique, de Grande Bretagne et d'Espagne notamment et prêchant un prosélytisme dangereux pour la stabilité, la cohésion et l'unité de notre pays.
La loi adoptée par le Gouvernement algérien, il y a quelques mois, vise à mettre fin à cet activisme néfaste dénoncé par l'Eglise algérienne dont le nationalisme est connu de tous.
Il est vrai que l'état de décripitude avancée, où se trouvaient les différentes institutions algériennes, il a queques années, permettait aux aventuriers de tous bords de tenter leur chance avec un peuple qui ne savait plus où donner de la tête car livré à lui même et abandonné par ses dirigeants bunkerisés au Club des Pins et dans leurs bureaux-abris.
Les récentes clarifications apportées par l'Archevêque Tessier étaient nécessaires pour lever l'amalgame entretenu par certains milieux malintentionnés, dans le seul but de nuire à la réputation d'hospitalité et de tolérance du peuple algérien.
Les limites de la patience ;
Aprés la Kabylie, c'est au tour du Sud du pays de crier halte à l'injustice et à la discrimination destructrices.
Nos frères du Sud, qui voient le gaz et le pétrole leur passer sous le nez pour aller alimenter les caisses d'un Etat peu soucieux de leur bien être et qui gère mal les ressources naturelles non renouvelables du pays, prennent de plus en plus consience que pour obtenir gain de cause, dans ce pays, il faut bouger et faire entendre sa voix.
Ces revendications, qui étaient d'ordre économqiue et social, pourraient devenir politiques si les sourds-muets qui nous gouvernent continuent à les ignorer.
Souvenez-vous des manifestations de Ouargla et des slogans brandis par les manifestants : "Nous voulons bénéficier de l'argent provenant de la vente de notre pétrole" et " Dehors les envahisseurs et les coopérants qui occupent les places revenant à nos enfants et nous méprisent".
La patience a des limites qu'il faut savoir respecter.
Mémoire blessée :
Combien de lieux chargés d'histoire sont livrés à eux-mêmes dans notre pays ?
Certainement des centaines voire même des milliers.
Leur restauration et leur exploitation à des fins culturelles et touristiques procurerait au pays des millions de dollars et créerait des milliers d'emplois, dont notre jeunesse a désesperément besoin. Mais nos "responsables", qui ont la tête ailleurs, c'est à dire, aux affaires et aux combines mercantiles, ne prennent aucune initiative dans ce domaine et ne laissent pas ceux qui ont de l'imagination mener à bien leurs projets.
Pleure O notre pays bien aimé !
Mauvaise gouvernance :
Nos "gouvernants", les mêmes depuis 1962, le lourd poids des ans, des échecs et des erreurs dramatiques en sus, ont l'art de résoudre les problèmes des autres pays mais jamais ceux du nôtre, qu'ils compliquent davantage à chaque fois qu'ils veulent entreprendre des réformes, en raison des arrière-pensées malsaines qui les animent.
En 1962 déjà, grâce à la politique de l'arabisation effrénée à laquelle le pays n'était pas du tout préparé, ils avaient importé du Moyen Orient des milliers d'enseignants et de cadres divers, surtout égyptiens.
Nasser et les autres Présidents de pays arabes "frères" n'ont pas raté l'occasion pour nous refiler leurs encombrants islamistes, qui ont formé la génération des Belhadj, Kebir, Hachani et consorts.
L'Ecole et l'Université fondamentales ont fait le reste en produisant les Zouabri et consorts.
A la mi 1980, ils ont reédité l'exploit en ouvrant grandes les portes du pays aux activistes de la Nahda tunisienne, Ghannouchi et consorts et aux islamistes exilés par le pouvoir égyptien, comme Ghazali et consorts.
A chaque fois donc, les courants bathiste et islamiste, qui s'alternent au pouvoir en Algerie depuis 1962, ont imposé leurs stratégies désastreuses.
Aujourd'hui, au moment où les autres pays du Maghreb s'attaquent avec détermination et une main de fer à leurs islamistes violents et haineux, qui minent leurs sociétés, les dirigeants de notre pays continuent à pratiquer la fuite en avant en faisant chaque fois plus de concessions aux groupes terroristes.
La Charte pour la paix et la réconciliation nationale restera un "chef-d'oeuvre" en la matière.
Décidement, nos dirigeants éreintés par les "délices" du pouvoir auquel ils s'accrochent pathétiquement ne loupent aucune occasion pour étaler leur incompétence, déjà mille fois démontrée.
Vivement "The Day After".
La Mission de Bouteflika :
Il suffit de bien observer la société algérienne minée par la corruprion, le régionalisme, le népotisme, la bureaucratie et un tas d'autres fléaux sociaux, les uns plus graves que les autres, pour comprendre qu'à cause de son amour morbide pour le pouvoir, Bouteflika sera le bourreau du système qu'il a contribué à mettre en place en 1962.
On lui aurait confié la mission de saborder le système, en cinquante ans, il n'aurait pas fait mieux.
Ainsi, la boucle sera bouclée.
Plutôt mal s'il quitte en 2009.
Certainement dramatique, s'il céde aux sirènes enturbannées de Belkhadem, son mauvais génie et fera le mandat de trop en 2009.
Tout début a une fin à laquelle il faut songer avant qu'il ne soit trop tard.
Charia bien ordonnée commence par soi-même :
Si la charia était appliquée chez nous, nous aurions certainement des Présidents, des Chefs de Gouvernement, des Ministres, des Hauts et petits Fonctionnaires, des policiers, gendarmes, militaires, simples et gradés, beaucoup d'islamistes et de citoyens et citoyennes de tous les milieux sociaux, manchots et unijambistes.
Mieux vaut les garder entiers mais couverts de honte jusqu'à la fin de leurs jours !
Le Derviche et Papa Noël :
Comme d'habitude, le pouvoir algérien dramatiquement coupé du peuple réagit, en retard à la situation explosive engendrée par la grève des agents de la Fonction Publique.
Belkhadem, qui ne peut pas respirer sans demander l'autorisation de Sidou du palais d'El Mouradia, a attendu que ce dernier soit en état de pouvoir lui donner le feu vert nécessaire avant de déclarer tout de go que cette grève était "infondée".
Ould Abbes, le Papa Nöel du clan, qui ne mourra jamais de ridicule, lui, n'a pas trouvé mieux que de tomber à bras raccourcis sur Ouyahia pour lui interdire purement et simplement de rêver, à l'instar de tout Algérien qui en remplit les conditions annoncées par notre Constitution, de devenir Président de la République.
Ce poste, selon lui, est exclusivement réservé à Sidou Bouteflika.
Ni la matraque de Belkhadem, ni les "jouets" de Ould Abbes ne feront reculer les grévistes décidés à en découdre avec un pouvoir autiste.
Guéguerre Bouteflika-MDN :
Cela ne surprend personne car tous les Algeriens savent que c'est l'ANP qui a imposé Bouteflika en 1999 et en 2004.
Au bout de 9 ans de règne pour le moins chaotique,"le moins mauvais candidat" a montré ses tares et ses limites dangereuses pour la cohésion, la stabilité et l'unité nationales.
Plus grave encore, aux yeux de ses maitres, depuis son installation il n'a cessé de manoeuvrer bassement contre eux. Ils s'en sont aperçu, il y a longtemps déjà, mais ne voulaient pas provoquer une autre crise après celle de Janvier 1992, qui est à l'origine de la tragédie nationale des années 1990.
Aujourd'hui que "les conditions objectives" ( maladie de Bouteflika et situation sociale explosive durable ) sont réunies, Bouteflika doit, selon ceux qui l'ont fait "émir", partir par la petite ou par la grande porte, c'est à lui de choisir mais ce genre de personnes ne partent jamais toute seules, elles ont toujours été chassées de leurs postes.
C'est ce qui va certainement se passer.
Quand on échoue, il faut savoir se casser sans regarder derrière soi.
Agitation diplomatique :
L'agitation de nos "irresponsables" au sujet d'une prétendue ingérence d'Ambassadeurs de pays occidentaux dans les affaires intérieures algériennes, est tragi-comique et est plutôt destinée à berner, une fois encore, l'opinion publique nationale.
Ces "irresponsables" sachant que les Ambassadeurs américain et anglais, en l'occurence, qui seront certainement suivis par d'autres collègues, ne font que leur travail ; ils vont se coucher.
Pour pouvoir critiquer le travail des autres, il faut d'abord commencer par bien faire le sien.
Commandement americain pour l'Afrique ( AFRICOM ) : Stratégie et Folklore
Le recul du Président Bush concernant l'Africom est purement tactique.
Il ne faut donc pas crier victoire trop tôt.
C'est mal connaitre les Amérloques que d'affirmer qu'ils vont faire marche arrière.
L'idée de l'Africom n'est pas une idée personnelle de Bush mais le produit d'une longue reflexion du Pentagone, du Département d'Etat de la CIA, du Conseil de Sécurité américain et de nombreux think-tanks aussi prestigieux les uns que les autres.
C'est donc une question stratégique qui sera mise en oeuvre un jour ou l'autre car les intérêts supérieurs des Etats Unis d'Amérique le commandent.
Tous les moyens seront alors utilisés par Washington pour concrétiser ce projet et ce ne sont certainement pas les réactions épidermiques et folkloriques de dirigeants africains majoritairement illégitimes qui vont contrarier la volonté de l'Oncle Sam.
Les pays les plus réticents subiront des pressions de toutes sortes pour rentrer dans les rangs et adhérer,le moment venu, à cette idée.
En attendant, chaque pays africain s'arrangera pour proposer en aparté ses services et son territoire et se rapprocher davantage de l'hyperpuissance américaine, qui domine le monde actuellement.
Les "conseils" de leurs Excellences :
La Présidence de la République semble avoir décidé de suivre les "conseils fraternels" prodigués par leurs Excellences, les Ambassadeurs américain et anglais en Algérie, qui ont publiquement reproché au Derviche tourneur, alias Belkhadem, sa précipitation interessée à emprisonner la vie politique et sociale du pays dans une logique électoraliste et la perspective, encore lointaine, de l'élection présidentielle de 2009.
Selon ces deux distingués Diplomates,l'Algérie serait ainsi livrée à elle même et pourrait connaitre toutes sortes de dérives qui mettraient en danger sa stabilité politique et sociale et partant, les gros intérêts des multinationales américaines et britanniques opérant dans le domaine stratégique des hydrocarbures.
Ces "conseils fraternels" ont été bien entendus par Belkhadem et Sidou.
Merci Excellences de nous épargner la corvée quotidienne des séances d'allégeance à Fakhamatouhou, dignes des monarchies les plus archaïques !
Interview de Bouteflika à Reuters : la douche froide de Belkhadem
Belkhadem et la clique de Tlemcen, qui veulent forcer la main à Bouteflika pour qu'il se présente à un troisième mandat, ont dû recevoir la douche froide de leur vie en lisant cette interview.
Boutéflika, qui, malgré ses déclarations à l'Agence de presse anglaise Reuters, connait bien son état de santé réel, ne demande qu'à terminer son mandat actuel.
Avant-dernière ruse d'un vieux roublard de la politique ou vérité ? Nous pencherions plustôt pour la seconde hypothèse car les deux mandats précédents l'ont physiquement et mentalement lessivé.
La seule chose qu'il demande à ceux qui l'ont imposé en 1999 et 2004 est de ne pas le livrer en pâture et salir sa mémoire, après son départ en 2009, à cause des nombreuses erreurs commises dans l'exercice de ses fonctions.
C'est précisement sur la peur que Belkhadem joue pour lui forcer la main et le convaincre de postuler pour un troisème mandat pourtant très mauvais pour sa santé fragile et la crédibilité du pays.
Le "mauvais génie" va passer des nuits blanches en lisant cette interview et instruire ses sbires des zouis et du FLN pour l'interpréter dans le sens souhaité par lui, qui perçoit depuis deux ans le salaire de Chef de Gouvernement sans en accomplir convenablemnt les devoirs.
Chacun son tour :
Nos "frères" tunisiens et marocains ont grassement vécu et profité de la crise algérienne et de l'embargo contre la Libye.
Ils ont utilisé nos deux pays comme épouvantails pour attirer les touristes, en grand nombre, chez eux mais qui dit tourisme dit drogue, prostitution et autres retombées néfastes, dont la "démocratie" cette ennemie jurée des dictatures et des monarchies obscurantistes.
Les pays occidentaux, qui fournissent les plus gros contingents de touristes se rendant en Tunisie et au Maroc, savent que ces deux pays, qui subissent des dictatures féodales écrasantes pour leurs peuples asservis, ne sont pas à l'abri d'une explosion sociale dramatique.
Comme l'a dit, un jour l'inénarrable Belaid Abdessalem "La poudière est chauffée à blanc, il suffit d'une étincelle pour tout faire sauter en l'air."
Il n'est pas comme Zerhouni, Da Belaid, il ne dit pas que des c...
C'est pour cela que les touristes occidentaux s'intéressent de plus en plus aux destinations Algérie et Libye, qui ont leur "crise" derrière elles et qui offrent un potentiel touristique moins "classique".
N'oublions pas que l'islamisme est venu au Maghreb à travers la Tunisie où il a encore des racines profondes.
Les Ghannouchi et consorts en savent quelque chose.
Au Maroc, Cheikh Yacine et sa fille sont les maitres des islamistes, qui dominent la societé marocaine conservatrice, féodale et majoritairement analphabète.
Les agitations des autorités tunisiennes concernant les deux touristes autrichiens enlevés en Tunisie, il y a quelques jours, ne trompent donc personne et constituent une crasse supplémentaire du gouvernement tunisien en direction de son homologue algérien trop occupé par sa campagne pour un fantomatique troisième mandat.
Il est vrai, qu'il n'est pas à un boulet près.
Le Chat et la souris :
Comme l'a si bien dit un journaliste du Quotidien d'Oran, Kamel Daoud, dans sa chronique quotidienne "raina raikoum" , Bouteflika est en train de se venger de l'histoire, de l'Algérie et des Algériens.
En effet, outre son népotisme et son régionalisme, qui frisent le racisme, Bouteflika est connu pour être un mégalomane, un grand caracteriel et un rancunier teigneux, c'est, en quelque sorte, le "chaoui" du clan d'Oujda.
Benchicou décrit bien ses traits de caractère dans son best seller "Bouteflika une imposture algérienne" et ceux qui l'ont imposé au peuple en 1999 et en 2004, le connaisent également bien et ne lui ont jamais fait confiance.
Ils le tiennent en laisse et lui ont transmis des messages forts quand il a voulu montrer des velléites d'autonomie dans le seul but de les livrer en pâture au peuple et au TPI.
A plusieurs reprises son "départ" aurait été décidé puis remis pour cause de raison d'Etat. Il le sait bien.
C'est pour cela qu'il était allé le 4 Juillet 2007 au MDN quémander l'accord de ses sponsors pour un troisième mandat qui le rend si fou et leur faire allégeance pour mieux les tromper plus tard.
Ce jeu du chat et de la souris commence a fatiguer le gros matou, qui comme la souris veillit mal et voudrait en finir avec ce jeu malsain et dangereux.
Aujourd'hui, "Felix" a réuni toutes les preuves nécessaires que la souris compte sur la prochaine révision constitutionnelle qui la rendra éligible ad vitam eternae pour régler son compte au gros minet, qui ne le laisse manger son morceau de "gruyère" en paix.
C'est le pays qui va, une fois encore, payer les frais de ce jeu canino-félin.
La caravane passe :
Le "Lièvre" officiel a commencé sa course de crédibilisation de l'élection présidentielle de 2009.
Ses maîtres, qui sont également ceux de Bouteflika et qui ont une peur bleue d'un boycott par la grande majorité des Algériens de la mascarade annoncée, lui ont donné le feu vert pour faire flèche de tout bois et paraitre plus vrai que nature.
Il doit faire mieux que Benflis, le lièvre de 2004, d'où la "trouvaille" de la surveillance internationale alors que le problème est celui de la candidature même de Bouteflika, qui entraînera fatalement un viol de la Constitution, sous forme de révision, qui passera, par voie parlementaire ou référendaire, comme une lettre à la poste car il en a été décidé ainsi.
La symphonie, dans toutes ses variations, a commencé et ira crescendo au fur et à mesure que l'on se rapproche du rendez-vous de 2009.
Les chiens aboient, la caravane Bouteflika mené par le chamelier Belkhadem passe et leur donne rendez en 2014, si Dieu prêtera vie au Raïs, pour un autre passage aussi furtif.
D'ici là, les maîtres communs auront trouvé un autre "Sadi" pour crédibiliser l'élection présidentielle de 2014. Mais n'ayant peut être plus un grand choix, ils se rabattront sur les Ouyahia, Hanoune, Menasra ou Touati.
On a les lièvres qu'on peut.
Vrais alliés et faux partenaires :
Parmi les rares succés enregistrés par la Diplomatie algérienne depuis l'installation de Bouteflika à la tête de l'Etat en 1999 figure incontestablement le renforcement de la coopération avec la Chine et la Russie, dans tous les domaines.
Les Algériens n'ont pas oublié que les pays occidentaux voisins et lointains les avaient mis sous embargo et laissés seuls face à un terrorisme barbare dont les cerveaux et les exécutants étaient hébergés chez eux et armés par eux et ce dans le seul but de se venger de l'Algérie, qui les dérrangeait considérablement, dans les années 1970, à cause de ses initiatives visant à une plus grande émancipation des pays du Tiers Monde, dont elle était l'un des leaders.
Londres, Bruxelles, Paris, Madrid, Berlin, Rome, La Haye et Genève s'étaient érigées en sanctuaires pour les terroristes islamistes considerés par ces capitales et Washington comme des alliés objectifs contre le communisme et les quelques régimes progressistes arabes et musulmans.
Septembre 2001, Mars 2004 et Juillet 2005 ont certainement contribué à déciller les yeux des Occidentaux qui ont été durement frappés par Al Qaeda, respectivement à New York et Washington, Madrid et Londres..
Il ne faut jamais faire confiance à ces caméléons guidés par leurs intérêts et la haine séculaire qu'ils vouent à nos peuples et pays.
Le tapage médiatique créé récemment autour des avions de chasse que notre pays aurait fait retourner à la Russie pour défauts techniques a pour seul objectif de jeter le discrédit sur la coopération de l'Algérie avec une Russie, de plus en plus maitresse de ses ressources naturelles et dont le retour en force sur la scène internationale fait peur à l'Union Européenne et aux Etats Unis d'Amérique, qui se croient déjà les maîtres du monde après-Guerre froide.
L'idée dune OPEP du Gaz, sérieusement envisagée par la Russie et l'Algérie notamment dérange beaucoup les pays occidentaux, qui sont de gros consommateurs de cette énergie propre, de plus en plus utilisée par les différentes industries.
Ce battage médiatique nous rappelle celui qui a éteé orchestré par les médias britanniques au sujet de la petite et inoffensive centrale nucléaire de 5MGW que les Chinois ont construite à Ain Oussera, dans les années 1980 et dont le fonctionnement a été volontairement soumis par notre pays au controle de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, AIEA.
Les pays occidentaux ne sont heureusement pas seuls sur la scène internationale et doivent tenir compte des intérêts stratégiques de la Chine et la Russie qui sont des alliés traditionnels de notre pays.
Quant au fameux partenariat pour une prospérité partagée que les pays occidentaux nous font miroiter, il reste, pour l'instant, un mirage, aggravé par nos déserts intellectuels.
5ième Anniversaire de l'invasion de l'Irak
De Grenade à Baghdad : les croisades continuent
La chute de Baghdad en 2003 restera dans l'Histoire universelle comme celle de Grenade en 1492, c'est à dire une défaite humiliante du monde arabo-musulman aux conséquences très graves et encore incalculabes, qui plongera ces pays dans une nouvelle ére de décadence durable.
Ainsi les Croisés auront parachevé l'oeuvre de reconquista commencée par les Rois Catholiques, il y a plus de cinq siècles.
Ce n'est pas par hasard si les envahisseurs américains et anglais ont commencé par vider les musées et les bibliothèques irakiens de leurs trésors inestimables. Tamerlan avait procédé de la même manière lors de l'invasion de Baghdad par les Mongols, en 1258.
Comme l'avait promis James Baker à Tarek Aziz, la patrie des fiers Abbassides est revenue à la Préhistoire et les fabuleux Jardins de Babylone ne fleuriront plus avant longtemps car plusieurs Iraks vont naitre des cendres de l'Irak de Saddam, trahi par les siens et vaincu par les Yankees, dont les peuples d'Amérique Latine et ceux des pays arabes du Golfe connaissent bien la voracité et la sauvagerie.
Après donc la Palestine, l'Irak, le Liban et demain la Syrie ( pour les pays arabes ), viendra le tour de l'Iran ( pour les pays musulmans non arabes ). L'Afghanistan n'a été qu'un avant-goût amer.
Malheureusement, au lieu de tirer les conclusions qui s'imposent des défaites qu'ils accumulent et laisser leurs peuples élire démocratiquement les gouvernants qu'ils souhaitent, les autocrates arabes et musulmans s'obstinent à priver leurs peuples de leurs droits politiques et civiques , à les diviser et à les maltraiter dans le seul but de demeurer au pouvoir pour en abuser et piller leurs pays.
Hélas, à quelques exceptions près, les pays arabes et musulmans. malgré leur potentiel humain et leurs ressources naturelles stratégiques considérables, continuent à offrir, au reste du monde, un triste spectacle, en matière de droits de l'homme, de bonne gouvernance politique et économique et de démocratie.
Ils prêtent ainsi le flanc à toutes les critiques et font eux-meme le lit de toutes les ingerences et convoitises de leurs ennemis.
Maroc-Algérie : Tel est pris qui croyait prendre :
Encouragé dans sa fuite en avant suicidaire par l'Espagne et la France, qu'un retour en force de notre pays sur le scène internationale couplé avec d'excellentes relations avec les Etats Unis d'Amérique, la Russie et la Chine notamment,inquiète sérieusement, le Maroc de M6 cherche visiblement la confrontation avec notre pays pour sortir de l'impasse ou l'a conduit son occupation sanglante du Sahara Occidental, quasi-unanimement condamnée par la communauté internationale, à travers l'ONU.
Fidèle à sa propagande, la diplomatie marocaine, trés faible depuis l'avénement de Mohamed VI à la tête de la monarchie alaouite ( l'affaire de l'ilot Leila, Perjil, et l'humiliation qui s'ensuivit, est un exemple parmi d'autres de cette décadence diplomatique ) ne pouvait que recourir au chantage et à la menace contre notre pays en le sommant de rouvrir les frontières terrestres entre les deux pays, fermées rappelons le à la suite des accusations irresponsables lancées contre notre pays après l'attentat qui a eu lieu contre un hôtel de Marrakech, en 1994, et la décision unilatérale des autorités marocaines d'imposer le visa aux Algériens humiliés et expropriés, sans vergogne, des biens qu'ils possedent au Maroc.
C'est donc ce comportement indigne du gouvernement marocain qui a poussé les pouvoirs publics algériens à appliquer la réciprocité en imposant le visa aux ressortissants marocains et en fermant la frontière terrestre à travers laquelle florissaient tous genres de trafics dangereux pour l'économie et la societé algrériennes.
La région de Oujda, qui vivait grâce à ces trafics a été littéralement étouffée et tous les projets touristiques et industriels qui accompagnaient ces trafics ont été gelés et leurs propriètaires marocains et étrangers ruinés.
Cette région est devenue une source de destabilisation pour le pouvoir central de Rabat qui n'avait pas mesuré les conséquences de sa décision unilatérale catastrophique, de 1994.
Il est vrai que Hassan II était absolument convaincu, a l'époque, que son voisin de l'Est, qui subissait une "expérience de régression féconde", allait s'écrouler voire même éclater.
Grâce à Dieu et aux Patriotes, aujourd'hui hélas malmenés par les islamistes en costumes, notre pays a resisté aux coups de boutoir du terrorisme islamiste et ses alliés en Algérie et à l'étranger et entamé une renaissance qui inquiète les prophètes du malheur.
Les signes avant-coureurs d'une prochaine explosion sociale sont aujourd'hui plutôt de plus en plus visibles du côté du Maroc que la chaudière islamiste menace sérieusement.
Tel est pris qui croyait prendre, disait sagement La Fontaine.
Sadi-Benchicou : les ennemis intimes :
En raison de sa virulence extrême , vraiment disproportionnée par rapport au "crime de lèse-majesté" commis par M.Benchicou, la réponse de la Direction du RCD à l'article de Benchicou, publié dans le Matin Online, montre clairement qu'elle n'a absolument rien à voir avec une Direction responsable d'un parti politique digne de ce nom mais s'assimile, de plus en plus, à une Junte de type maffieux qu'est devenu le RCD du Zaim Said Sadi, qui a écarté la quasi-totalité des membres fondateurs de ce "parti", créé en 1989, dans des conditions pour le moins louches.
Benchicou anti-kabyle ?
La couleuvre est trop grosse pour nous la faire avaler.
Merci M. Athmani de nous rappeler au moins une des positions de Mohamed concernant la question kabyle. Le Matin regorge d'autres exemples.
Enfin, pourquoi cette obsession contre Hamrouche et Hamidechi ?
Ses maîtres, qui sont également ceux de Bouteflika ont-ils ordonné à Sadi de casser du Hamrouche, qui constitue une alternative crédible à leur canasson actuel ? En lisant la réponse du RCD, cela ne fait aucun doute.
SVP, parlez en votre nom M. Sadi car les Kabyles vous connaissent bien maintenant.
En bon démocrate je n'ai pas voulu vous dire : taisez vous hypocrites !
L'argent de la "Vieille" :
La "Vieille" a aujourd'hui deux obsessions :
1-Compter au jour le jour les sous provenant du bradage des bijoux de la famille et en faire étalage publiquement pour rendre jalouses ses voisines ou se rassurer pour de plus vieux jours ;
2-Faire élaborer de "nouvelles stratégies" et organiser des "assises" nationales et internationales, SVP ( Indusrie, Emploi, Transport, Ressources en Eau, Agriculture, Energie, Tourisme, Habitat etc...) que ses arrières-petits-enfants vont réaliser dans 50 ans, peut être.
En attendant, les Algériens, ses contemporains, souffrent considérablement de tous les maux et fléaux et cette manne est en train de fondre comme glace au soleil du désert d'imagination qui occupe l'esprit des dirigeants du pays préoccupes par leurs survie politique.
La survie économique est garantie pour cinq générations, au moins.
Comptez, comptez grands-péres, vous nous faites rêver. Merci !
Malédiction :
Les dirigeants de notre pays ne récoltent que ce qu'ils ont semé depuis 1962.
Le népotisme, le régionalisme, la division, la répression, la menace, le chantage, la pensée unique, le mensonge,la corruption, la terreur d'abord bureaucratique puis islamiste armée, pour faire taire et fuir tous ceux et celles qui sont contre leur prédation, ont détruit la cohésion sociale et la solidarité indispensables à toute vie en collectivité.
Résultats :
D'une part, les Algériens et les Algériennes sont devenus égoïtes, indifférents, insensibles au mal, sous toutes ses formes et foncièrement méfiants et hostiles les uns envers les autres.
D'autre part, la société algérienne est physiquement et moralement fragilisée et rendue très vulnérable car elle a perdu les valeurs référentielles qui la protégeaient contre les agressions extérieures.
Al Qaeda et les Services de Sécurité des pays occidentaux, qui la pourchassent ont bien compris cela.
Notre pays, mal gouverné, sera malgré lui le champ de la guerre féroce que ces deux forces se livrent, à travers le monde et le peuple algérien sera, un fois encore, leur otage et victime, sans défense.
Mais le plus dramatique dans tout cela, c'est l'autisme des dirigeants de notre pays, qui continuent à s'entre-déchirer pour garder leurs koursis, à un âge où leurs homologues étrangers, qui ont pourtant développé leurs pays respectifs, sont à la retraite depuis de nombreuses années déjà.
Pôvre Algérie qu'as-tu fait au Bon Dieu pour mériter une telle vermine que le défunt Rachid Mimouni a justement qualifiée de "Malédiction", dans un de ses derniers ouvrages prémonitoire, intitulé "La Malédiction".
Repose en paix Rachid, l'Ogresse finira par lâcher sa ceinture et le fleuve détourné retrouvera, un jour ou l'autre, son lit où ne resteront que ses véritables pierres.
Toutes les autres seront jetées à la mer.
Et la lumière jaillit de Metlili :
Bouteflika régne mais ne gouverne pas.
Il a régné pendant 13 ans sur la Diplomatie algérienne en exploitant ses "négres", majoritairement originaires de l'Est algérien et de la Kabylie, qui sont aujourd'hui chargés de l'explosif dossier du Sahara Occidental qu'il a lui même créé.
Ses amis Tlemcéniens , fainéants comme lui, vivaient la sinécure dans des postes paradisiaques.
Depuis 1999, il réedite l'exploit : les avantages à la famille et aux amis et le travail aux esclaves Chaouis, Kabyles, Mozabites ou d'autres régions de notre Grand Sud.
Il suffit de faire le compte pour s'apercevoir de ce stratagème grossier mais quand quelqu'un n'a pas honte, il fait ce qu'il peut.
Ce comportement est "normal" chez un homme, pétri de valeurs féodales, qui consacre sa vie entièrement aux plaisirs et jouissances terrestres et qui pense avoir un retard à combler de 20 ans, en la matière.
Nous serons tous abasourdis et écoeurés le jour où toutes ses frasques seront révélées, après son départ de la magistrature suprême en 2009, plus tôt ou un peu plus tard.
La "ferveur" religieuse, de type maraboutique, dont El Chourouk le crédite n'est que pure invention et mensonge pour tromper un peuple, hélas, majoritairement pris dans l'engrenage du charlatanisme et de l'obscurantisme.
Merci de cet éclairage, Dr Benbitour, vous qui aviez été le premier Chef de gouvernement à dénoncer la stérilité intellectuelle et l'immobilisme d'un mégalomane et de ses hommes de main ( Zerhouni,Benachenhou, Temmar, Khellil, Médelci, Ghlamallah, Rahal, Sbih, Belaiz, Louh, Tou, Ould Abbés etc..).
Ce geste vous honorera durant toute votre vie et même au-delà.
Vous êtes le genre d'hommes dont notre pays a cruellement besoin aujourd'hui pour sortir de l'impasse où le clan d'oujda l'a enfoncé, depuis 1999.
Sadi doit comprendre cela s'il veut vraiment retrouver la crédibilité qu'il a perdue depuis longtemps déjà.
A moins qu'il soit convaincu, pour des raisons que lui même et certains cercles connaissent, que le rôle de "lièvre" est déjà beaucoup pour lui.
Qu'il ait le courage de nous le dire alors !
Sahara Occidental : ne pas suivre l'exemple des Palestiniens
Le Front Polisario, qui est réellement représentatif d'une bonne partie du peuple sahraoui doit compter sur lui même.
Il ne doit pas oublier que la bataille de l'indépendance se gagne surtout sur le terrain, dans les territoires occupés, et non pas à Tindouf ou dans les salons et fora diplomatiques.
Pour l'instant, il commet les mêmes erreurs que les dirigeants du peuple palestinien dont la cause, confiée ou prise en charge par les "frères" arabes et l'ONU, s'éternise depuis des décennies, sans véritable issue à l'horizon.
Cette "influence" néfaste est poussée au point où, par simple mimétisme, peut être, certains dirigeants du F Polisario et de la RASD parlent aujourd'hui d''Intifada" dans les territoires occupés sahraouis.
L'occupation du terrain par tous les moyens et sous toutes les formes possibles ( résistance armée continue, manifestations répétées, dénonciation de la violence et de la répression par la puissance occupante, dénonciation quotidienne des violations des droits de l'homme par l'Administration et l'Armée marocaines etc.. ) est la seule manière de faire avancer concrétement le problème sahraoui, qui commence à durer et à lasser la communauté internationale.
Nos frères Sahraouis ne doivent pas oublier que la libération de leur pays occupé, qui constitue la dernière colonie d'Afrique, est avant tout leur affaire et non pas celle de l'Algérie ou de l'ONU, qui n'a jamais rien réglé d'ailleurs.
Ils doivent donc agir dans le sens que leur commandent leurs intérêts nationaux.
Le colonalisme n'est sensible qu'à un seul argument, celui des armes.
Les pays qui s'en sont emancipés le savent bien.
Tout le reste , c'est de la perte de temps et du blabla, sauf, bien sûr, si la situation actuelle,trés préjudiciable au peuple sahraoui, arrrange toutes les autres parties concernées et interessées.
C'est, peut être, ce que voulait dire, dans l'interview qu'il a accordée, le 22 Mars 2008 à l'Agence de Pressse marocaine MAP, le dramaturge algérien, Slimane Benaissa, qui avait abandonné le "babour" au moment où il avait commencé à prendre eaux de toutes parts.
Lui au moins est conséquent avec ce qu'il dit et écrit.
Les contradictions de Jean Daniel :
Dans l'éditoriel du n° 2264, du 27 Mars 2008, du Nouvel Obs., Jean Daniel dénonce la "persécution" à laquelle font face les nouveaux convertis au Christianisme, en Algérie.
Lorsque Bouteflka viole la conscience de millions d'Algériens qui sont contre sa politique défaitiste à l'égard des Islamistes, il est venu à Alger lui exprimer son "soutien indéfectible" même si, au passage il a tordu le cou à certains de ses principes.
Il a même osé reprocher à ses "amis" Démocrates de ne pas comprendre son petit protégé.
La vive polémique, qu'il a eue avec certains d'entre eux à ce sujet, en témoigne.
Aujourd'hui, que cet apprenti-sorcier, islamiste sans barbe, son Adjoint, Belkhadem alias le Derviche Tourneur et leur Seif Al Hadjadj Ghoulamallah appellent leurs alliés des partis islamistes et des zouis à pourchasser une poignée de convertis au christianisme pour des raisons surtout économiques, Jean Daniel crie au scandale et relaie le discours développé Outre-Mer par certains milieux, qui n'ont jamais digéré une Algérie indépendante et souveraine.
Il faut savoir avec qui vous êtes M. Daniel Bensaïd car on ne peut pas être à la fois avec l'Agneau et son bourreau, le Loup.
Reconnaissez que Bouteflika vous a eu comme il a eu Saïd Sadi et bien d'autres.
Solidarité gouvernementale : les malheurs de l'un font le bonheur de l'autre
Décidément le chiffre 17 ne semble pas porter bonheur à Bélaïz.
Jugez en vous mêmes :
-17 juges accusés de corruption
-17 Algériens emprisonnés à Guatannamo
-17 Algériens expulsés d'Espagne
-17 Algériens exradés d'Angleterre
-17 Algériens condamnés à la peine capitale en Libye.
Notre Garde des Sceaux devrait certainement envier M. Benbouzid, son collègue de l'Education nationale pour qui ce chiffre représente le nombre des années passées au Gouvernement, sans discontinuer.
Les malheurs de l'un font le bonheur de l'autre.
Mostfa et Linda Chergui